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	<title>Défi d&#039;écriture &#187; Non classé</title>
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		<title>Valse à quatre temps</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Feb 2011 20:37:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Bientôt trois mois, que dis-je quatre! Une chute, un avc plus tard, une absence. Je ne pourrai jamais vous dire que notre entente fut parfaite. Ce fut juste tumultueux, distant même. Vous dire également que j’aurai aimé une relation simple, intime, est un doux euphémisme mais il est des êtres avec lesquels rien n’est simple. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bientôt trois mois, que dis-je quatre! Une chute, un avc plus tard, une absence. Je ne pourrai jamais vous dire que notre entente fut parfaite. Ce fut juste tumultueux, distant même. Vous dire également que j’aurai aimé une relation simple, intime, est un doux euphémisme mais il est des êtres avec lesquels rien n’est simple. Chaque satellite familier gravitait autour d’elle grâce à cette force d’attraction aussi commune que navrante qu’est le chantage. Vous dire qu’elle en avait conscience, non peut être même pas. C’est peut être pire. Je n’ai jamais su si elle aimait vraiment. Elle s’émerveillait sur la carrière du fils de la voisine d’à côté, vous donnant l’impression d’être le dernier poulbot de Paris, puis replongeait dans les méandres de sa vie, virevoltait autour du petit dernier fraichement arrivé, et finissait par pilonner le satellite qui n’était décidément pas comme les autres, dans cet univers où elle se mouvait très à l’aise. Jouant des cordes sensibles des intérêts personnels, elle n’en sortait que pour tanser vertement ceux qui refusaient de s’y faire enfermer. Sans être un clone de tati Daniel, ces paroles acerbes claquaient avec cette petite mélodie si, comment dire, si…. « oh mais j’ai pas dit ça pour ça, faut pas le prendre mal. Tu prends tout mal. Oh bah, maintenant je dirais plus rien… ». Cela vous dit quelque chose ? N’allez pas croire que je ne l’aimais pas. Bien au contraire. Pas un amour imposé par le fait même de la parenté, non, je l’aimais. Point. J’aurais aimé une relation simple, intime, un lien. Juste le temps d’un partage, qui n’en fut pas un. Un temps, pour un ouvrage à peine construit, à toujours inachevé. Il est des êtres, avec qui, rien n’est simple. Hélas.</p>
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		<title>1,2,3,4…</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 19:50:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emma</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Bientôt trois mois, que dis-je quatre! Ce concours aura ma faim. Plus que 6 et j&#8217;atteins les 100000 points. Je m&#8217;éclate, par contre choper une cible comme le concours veut ça devient compliqué. Une par mois, 10 mois, en fait c&#8217;est long. J&#8217;en ai marre de ma planquer avec ma caisse pour les trouver. On [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bientôt trois mois, que dis-je quatre!</p>
<p>Ce concours aura ma faim. Plus que 6 et j&#8217;atteins les 100000 points. Je m&#8217;éclate, par contre choper une cible comme le concours veut ça devient compliqué. Une par mois, 10 mois, en fait c&#8217;est long. J&#8217;en ai marre de ma planquer avec ma caisse pour les trouver. On dirait qu&#8217;ils se planquent de mieux en mieux.</p>
<p>En même temps, on avait eu une super idée de concours quand même. Après ces foutus bouteilles, on en a des idées connes.  Le premier, c&#8217;était facile, ils n&#8217;avaient pas peur à l&#8217;époque. Le second, je me le suis fait par hasard, en allant bosser.</p>
<p>Mais bon, après ça, j&#8217;ai pas pu retourner au boulot, tous ces morts ont commencé à attirer l&#8217;attention. Je ne pouvais plus sortir de ma planque. Bon en même j&#8217;suis pas à plaindre ma planque, c&#8217;est une résidence privée emplie de friqués. D&#8217;ailleurs, pour le troisième, je n&#8217;ai même pas eu à sortir du parking. Il était là, paumé, je l&#8217;ai achevé à coup de pare-choc d&#8217;audi R8. C&#8217;est con y a des traces, la peinture si belle est mouchetée.</p>
<p>Pour le quatrième, ça a été plus compliqué. J&#8217;ai du sortir du parking souterrain, faire le tour de la résidence, une, deux, trois fois et même une quatrième; là je l&#8217;ai vu. Avec le poil abricot, et je l&#8217;ai shooté&#8230;.</p>
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		<title>Passion</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 21:43:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[La porte émit le son qu’une porte émet lorsque quelqu’un frappe dessus. Deux inconnus devant ma porte. Impair beige, cheveux longs châtains et visage serrée pour la femme, et lui, brun, pas très grand, lunettes, visage serrée aussi. Un air de famille. Frère et sœur. Probablement. 40-45 ans pour les deux. Ils ont du voir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La porte émit le son qu’une porte émet lorsque quelqu’un frappe dessus.</p>
<p>Deux inconnus devant ma porte. Impair beige, cheveux longs châtains et visage serrée pour la femme, et lui, brun, pas très grand, lunettes, visage serrée aussi. Un air de famille. Frère et sœur. Probablement. 40-45 ans pour les deux. Ils ont du voir le rideau de la fenêtre bougée.</p>
<p>Je suis lasse des vendeurs de tout et de rien. Ils ne vont pas tenir 10 secondes.</p>
<p>« Laisse, chérie, j’y vais ».</p>
<p>« Bonjour ».</p>
<p>« Bonjour » Elle avait l’air désolé de me saluer. Je n’ai pas gagné au loto visiblement.</p>
<p>« Etes-vous M. Kincaid ? Robert J. Kincaid ? »</p>
<p>« ça dépend ». « Si c’est pour les impôts, non, c’est pas moi. »</p>
<p>« voilà notre mère s’appelait Francesca et…. » mon visage a du changé car elle s’est arrêtée nette.</p>
<p>« Francesca ?…. »</p>
<p>« oui, Francesca. » « et nous  voudrions savoir, comment dirai-je, si vous …, si vous la connaissiez ? »</p>
<p>« pourquoi ? » je n’arrivai pas à être aimable. Une espèce de fusion venait de fondre mon cerveau.</p>
<p>« Je m’appelle Caroline Johnson, et voici mon frère Mickael. Notre mère qui est décédé, il y a quelques semaines, nous a laissé une lettre nous indiquant…. »</p>
<p>« ne restez pas dehors, entrer. » leur gêne m’inspirait confiance. Ils s’assirent sur le canapé, et je ne sais pourquoi mais son regard ne se détachait pas de l’appareil photo pendu au mur de mon père .</p>
<p>« je vous disais, que sa lettre, nous indiquait un coffre. Nous y avons trouvé son journal. »</p>
<p>« et… ?»</p>
<p>« et… nous ne l’avions jamais su, ni nous, ni notre père, son mari, mais ma mère a eu une liaison avec un homme. Robert Kincaid. »</p>
<p>Elle attendait visiblement ma réaction. « Robert Kincaid ? » Elle hocha positivement la tête.</p>
<p>« C’est mon père. »</p>
<p>La nouvelle ne les surprit pas.</p>
<p>« En fait, notre mère, c’est absenté plusieurs mois, pour c’est ce qu’elle a dit, soigné une tante par alliance. Mais elle était enceinte, et elle avoue dans son journal qu’elle a mis au monde un petit garçon se prénommant Robert Junior. Nous voudrions… »</p>
<p>« savoir… » « Robert est mon père et Francesca ma mère ». « c’est Elisabeth Johnson qui m’a élevé.</p>
<p>« je savais que maman était marié, à quelqu’un d’autre. Elle me l’avait dit. Mais elle aimait mon père. Elle est restée pour vous. Peut être un peu pour son mari, je pense, aussi.  Il y avait je crois de la tendresse entre eux. ». « je….. »  « ils venaient me voir à Noël, tous les ans et à mon anniversaire. Il y a trois ans, mon père est mort. Ses cendres ont été répandu au pont « Roseman ». « c’est là que notre mère a voulu que ses cendres soient répandues » me dit-elle.</p>
<p>Ils partirent quelques heures plus tard. « Alors ? Chéri ? fais pas cette tête, le passé c’est le passé… moi je suis là. ». Décidemment, elle ne comprendrait jamais quoique ce soit.</p>
<p>Nous nous revîmes de plus en plus souvent. Nous avions soif de connaître le parent inconnu.</p>
<p>J’ai lu son journal. Je tiens d’elle son côté fleur bleue, un brun mélancolique. Même ce côté physique de l’italien. Mes ancêtres. Elle avait réveillé en moi la question qui me taraudait depuis tant de tant. Un conseil j’aurais aimé.</p>
<p>Il est 18 heures je quitte mon travail. Il pleut encore. Ma valise est dans mon coffre avec l’essentiel. Une photo de ma mère près du pont Roseman et l’appareil photo de papa. Quelques chemises.</p>
<p>La porte émit le son qu’une porte émet lorsque quelqu’un frappe dessus.</p>
<p>Shana m’ouvrit son joli sourire lorsqu’elle vit ma valise. Nos regards se croisaient et se recroisaient.</p>
<p>Nous laissâmes nos pulsions depuis si longtemps réfrénées prendre le dessus de nos consciences.</p>
<p>Je t’aime. Oui, je t’aime.</p>
<p>Quelque part, quelqu’un peste sur mon retard. Je lui expliquerai demain. Elle ne comprendra pas.</p>
<p>Maman, pourquoi ?</p>
<p>Désolé Mr Eastwood pour cette petite et misérable suite de votre chef d’œuvre merveilleusement tourné « Sur la route de Madison ». Inoubliable tant pour Clint Eastwood que pour Meryl Streep, ses plans et ses des décors somptueux.</p>
<p><img src="file:///C:/Users/ludo/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-1.png" alt="" /><a href="http://defi-ecriture.tinad.fr/wp-content/uploads/2010/10/sur-la-route-de-madisson.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-621" title="sur la route de madisson" src="http://defi-ecriture.tinad.fr/wp-content/uploads/2010/10/sur-la-route-de-madisson.jpg" alt="" width="540" height="358" /></a></p>
<p><img src="file:///C:/Users/ludo/AppData/Local/Temp/moz-screenshot.png" alt="" /></p>
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		<title>Why ?</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 08:16:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[L’américain tendit à Leamas une nouvelle tasse de café en le toisant comme un américain peu toisé un anglais. L’amerlock les avait plus grosses que le rosbif. Evidemment. Les dents plus blanches, et une carrure de Marines. Caricaturale. John Connor. Il devait s’appeler. Comme tous les agents du FBI/CIA/DEA et compagnie. « sans sucre ; merci ». Américains [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’américain tendit à Leamas une nouvelle tasse de café</em> en le toisant comme un américain peu toisé un anglais. L’amerlock les avait plus grosses que le rosbif. Evidemment. Les dents plus blanches, et une carrure de Marines. Caricaturale. John Connor. Il devait s’appeler. Comme tous les agents du FBI/CIA/DEA et compagnie. « sans sucre ; merci ». Américains et anglais ne s’appréciaient guère. Sauf depuis que des gars, un 11 septembre se sont invités à la fête. On est devenu « copains »… semble-t-il. On se dit « Hi, how are you ? » courtoisement maintenant. Même si au fond, on s’en fout.  On se rabiboche au nom de la liberté ou des intérêts nationaux ? Peu m’importe de toute façon.</p>
<p>Il vous faut savoir que réveiller une taupe dormante c’est assez facile. Plus facile que de programmer un réveil made in China, où après avoir lu la notice en polonais parce que plus facile à comprendre que celle en français vous l’écrasez contre le mur d’en face sans piper mot. Sans rage. J’aime pas ramasser. « Les sanglots longs des violions de l’automne blessent mon cœur d’une langueur monotone », surligné dans un prospectus, et  l&#8217;alarme ding dans votre cerveau. « Tiens, c’est l’heure ». Vous pensiez à quoi : un sms et hop ?? Non mais ça va pas non ? Nous sommes des pros ! M’enfin ! Drôle de façon de se faire réveiller, je suis d’accord. Le café Gondrée, première maison libérée de France, le théâtre. Drôle d’endroit pour un réveil. Pourquoi l’avait-on réveillé  ? Pourquoi ici ? Une « chasse au trésor » ? C’est ça ? Depuis son retour de l’Est, Leamas était tranquille et aurait bien voulu le rester. Qu’on lui foute enfin la paix avec les photos dans une enveloppe, les planques crevantes, les agents « double », « triple voir quadruple » ! Maintenant c’est seulement le whisky qui était double. Une pesante humeur, commune à tous les hauts lieux de l’Histoire, s&#8217;y faisait sentir. Lizzie se baladait comme une badaude près de « Pegasus Bridge », inspectant un char Avre, vestige. Comme Leamas. Vestige. « OK». Un ex-espion, vrai chef de réseau à l’Est, vrai agent double, qu’il devait tuer, qui finalement lui sauve la vie, qui finalement se fait quand même tuer. Chercher l’erreur. Leamas sait maintenant que quelqu’un, quelque part le cherche. Quelqu’un, quelque part sait, que l’autre sait.La raison, on s&#8217;en fout aussi. De toute façon, une fois mort, les raisons&#8230;</p>
<p>Lizzie ? Une profonde lassitude s’emparait de lui. Ses yeux bleus pâles plongeaient dans ses yeux à points d’interrogations. Le silence de ceux qui se comprennent sans mot. Fuir à nouveau. Amérique du Sud, un enfant. Oui, le Brésil, par bateau. Petit village. Juste VIVRE. Le grand luxe quoi !</p>
<p>Why ?</p>
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		<title>Autour d’un mot</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 08:51:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Constant Delattre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Sous le béret bien clarifier Le mythe du progrès social A seule fin de bien caresser L’idée d’égalité sociale. Tonner pour exterminer Toute ségrégation sociale Et désormais enjoliver Population en classes sociales. Evidemment occasionner Actions d’intégration sociale, D’outils largement équiper Toute délégation sociale. A chaque occasion engager Une juste lutte sociale, Sur banderoles consigner Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sous le béret bien clarifier<br />
Le mythe du progrès social<br />
A seule fin de bien caresser<br />
L’idée d’égalité sociale. </p>
<p>Tonner pour exterminer<br />
Toute ségrégation sociale<br />
Et désormais enjoliver<br />
Population en classes sociales.</p>
<p>Evidemment occasionner<br />
Actions d’intégration sociale,<br />
D’outils largement équiper<br />
Toute délégation sociale.</p>
<p>A chaque occasion engager<br />
Une juste lutte sociale,<br />
Sur banderoles consigner<br />
Les revendications sociales.</p>
<p>A chaque occasion projeter<br />
L’image du conflit social<br />
Inlassablement répéter<br />
Les craintes du déclin social.</p>
<p>A tout moment bien dénoncer<br />
Risques de régression sociale,<br />
Ne pas oublier de chanter<br />
Vertus de cohésion sociale.</p>
<p>Régulièrement demander<br />
Un plus de minimum social ;<br />
Ne pas manquer d’en ajouter<br />
Sur la disparité sociale. </p>
<p>Faire assidument débarquer<br />
Charmantes assistantes sociales<br />
En charge de bien formuler<br />
Incomparable cas social.</p>
<p>Juste avant de propulser<br />
Le bienveillant Samu social<br />
Sans oublier de déplorer<br />
L’absence d’un service social. </p>
<p>Faire abondamment édifier<br />
Superbe logement social<br />
Pour ne pas désorienter<br />
Effort de Politique sociale.</p>
<p>Spécialement bien renfoncer<br />
Notre démocratie sociale<br />
Brûlant parfois de détaler<br />
Aux portes d’une Europe sociale </p>
<p>Bêler toujours pour cuirasser<br />
Notre protection sociale,<br />
A seule fin de  renflouer<br />
Notre sécurité sociale,   </p>
]]></content:encoded>
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