Stuttgart… Y’a pas !!!!
Cool !
Gros gros bourg.
J’ai bu, pour sûr. Mais nul vin blanc.
J’ai su, j’ai vu, j’ai couru.
Pays ? Y’a toujours un. Tant pis pour vous.
Car un parcours hors d’ici, sans son nom, parait con.
Stuttgart… Y’a pas !!!!
Cool !
Gros gros bourg.
J’ai bu, pour sûr. Mais nul vin blanc.
J’ai su, j’ai vu, j’ai couru.
Pays ? Y’a toujours un. Tant pis pour vous.
Car un parcours hors d’ici, sans son nom, parait con.
Pas « d’E » a dit un carabin. Un jour pas plus. Un flux constant anima mon rachis ! Un blanc, un trou noir dans mon hypothalamus sans imagination ! Nada ! Nothing !
Un matin fut clos la cogitation où j’ai dû parti choisir : un noir ou un chocolat ? Choix courant du matin ! Du bacon ou du jambon ? J’ai faim moi !du fromgis ou pas ? Un fruit ? Un yaourt ? Bon ! Il faut choisir : un noir, du bacon, un yaourt ! Ça ira pour un matin. Pas « d’E » a dit un carabin. Un gros travail d’organisation tout ça ! La complication quoi !….. Alors au midi ! Plus dur : au soir ???? ?? Gonflant oui ! aaaahhhhhhAAAAAAAHHHHHHHH ! Pas « d’E » a dit un carabin. J’ai la solution. Au midi plus au soir : du vin, du coca, du pastis pur ; tout mais pas « d’E ». Un mix maïs/thon sans « mayonnaise » : pas « d’E » a dit un carabin ; on poursuivra par un bourguignon, puis pour finir un baba au rhum. On grossit trois kilos par jour dans tout ça. Toujours pas « d’E ». OUiiiiiiiiii !!!!!!!!! On poursuit. Ça va, pas trop dur au final : un couscous au soir, un cahors pour la soif, du fromgis sans quoi ça va pas, pour la fin un kiwi !
J’ai réussi !!!!! Oh non ! Pas « d’E » a dit un carabin.
Listing
Et oui, c’est ça lorsque l’on manque d’inspiration….
Un avocat utilisant son pouvoir,pris parti aux plus bas instincts alors qu’il aurait pu voir dans la nation où l’on tuait son frangin pour un saucisson ,son voisin pour un pain de son ,son amant pour un bas nylon la raison du plus fort à vouloir punir.
Tout avait l’air normal mais tout s’affirmait faux .Il y paumait son latin.Il s’acharna huit jours durant .Sois filial,sois moral,sois humain lui disait son public.
Voulant y voir plus clair il notait tout.
Il s’acharna donc huit jours durant mais il pu voir pour vrai ,l’assassin disparu du roman mauvais qu’il lisait à l’instant lui disant son amour .
nous irons tous au paradis mauvais plan….un avocat maladroit avait vu un amour fortuit où il y a du sang sur la plupart du corps d’un assassin….toi qui sais dis lui ….son amour faux pour un pochard qui ira au commissariat lui fournir un alibi mais qui plus tard dira mais non …
UN AVOCAT DANS LA PRISON QUI FAIT UN ROMAN MAUVAIS .DANS UN POLARD OU UN AVOCAT DISPARAIT
DU ROMAN L’OCCASION FAISANT UN LARRON A L’OCCASION.
La nana avait un bas. Oui, un… pas plus, pas moins. La nana baladait dans un coin du bourg, pas loin du bar-tabac. Un garçon, Bruno, sirotait un pastis au bar. Bruno n’avait qu’un bras. Oui, un… pas plus, pas moins. Il vint à la nana, pour un flirt. Un bas, un bras, un pastis… Il lui offrit un Martini, la discussion prit un ton badin. Bruno prit la nana par la main, il la baisa dans un coin du bar. Un bras, oui, mais son zizi fonctionnait tout à fait…
Dix mois plus tard, un nourisson naissait, jouant ainsi prolongation d’un mois dans l’arrondi abdominal. La nana lui donna pour nom Alain, il n’avait qu’un doigt. Oui, un, pas plus, pas moins… Alain, grandissant, fut taquin puis suivi son papa dans son sort. Il aimait trop la boisson.
Il voulait jouer aussi, je l’aide à adapter son texte. A gauche l’original, à droite l’adaptation sans les e.
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l’échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Qu’importe comment s’appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l’un fut de la chapelle
Et l’autre s’y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu’elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l’un chancelle
L’autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l’autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l’aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu’aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu’il aima
Pour qu’à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
L’un court et l’autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L’alouette et l’hirondelle
La rose et le réséda
Un qui croyait au paradis
Un qui n’y croyait pas,
Quoi qui nommat
la clarification sur son pas
qu’un fut catho
qu’un n’y fut pas
Un qui croyait au paradis
Un qui n’y croyait pas,
ils sont canins a la miss
du palais, du tibia, du bras (droit)
alors pour la miss:
pas mourrir, qui mourra pas, saura
Un qui croyait au paradis
Un qui n’y croyait pas,
Quand nos panzannis sont au frais,
Fou qui soit mayo,
mais plutot tomato
Au tibia du commun combat
Un qui croyait au paradis
Un qui n’y croyait pas,
Du haut du mirador
un soldat tira
par un plus un tir, l’un a mal
l’un qui mourra
Un qui croyait au paradis
Un qui n’y croyait pas,
Ils sont dans la prison qui
a un moins gai grabat
qui plus à l’un a froid
qui choisit un rat
Un qui croyait au paradis
Un qui n’y croyait pas,
partisant un partisant
un plus un sanglots font qu’un glas
quand la nuit a fini
vont ..mourrir
Un qui croyait au paradis
Un qui n’y croyait pas,
disant un nom a la miss
Ni un ni un trompa
Un sang noir git
Noir partout dans tous cas.
Un qui croyait au paradis
Un qui n’y croyait pas,
il rougit un sol
au sol qu’il aima
Pour qu’à la saisonqui suit
Ayons un raisin muscat
Un qui croyait au paradis
Un qui n’y croyait pas,
L’un court l’un a un avion
pays aux cochons ou du jura
fruit ou fruit,
un grillon DJ
Dis truc ou truc
un plus un amours qui brula
l’animal ou l’animal
La rose et le réséda
sans oubli
sans la vision du mohican sans sous
la mort du rat fichu
bref un texte le plus long possible sans la lettre E
Vous avez jusqu’au 7 avril
Ne me remerciez pas c’est un plaisir…