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	<title>Défi d&#039;écriture &#187; Zapette</title>
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		<title>La dernière journée</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 15:46:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zapette</dc:creator>
				<category><![CDATA[défi n°22 - La journée d'un résident d'une maison de retraite]]></category>

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		<description><![CDATA[Un an, oui, voila un an qu&#8217;ils m&#8217;ont abandonné ici, dans cet endroit lugubre qui pue la vieillesse, la pisse et la mort. Des murs blancs délavés, pour ne pas dire encrassés, des cris, des geignements à longueur de la journée, des pas dans les couloirs, du personnel soignant fantôme qui n&#8217;en a cure de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un an, oui, voila un an qu&#8217;ils m&#8217;ont abandonné ici, dans cet endroit lugubre qui pue la vieillesse, la pisse et la mort. Des murs blancs délavés, pour ne pas dire encrassés, des cris, des geignements à longueur de la journée, des pas dans les couloirs, du personnel soignant fantôme qui n&#8217;en a cure de nous, les pauvres vieux laissés pour compte par leurs familles. Enfin, je  ne peux parler que de ce qui me concerne, je n&#8217;ai que peu de relations avec les autres résidents&#8230; Moi, j&#8217;étais bien, avant, chez moi&#8230; Bien sûr que je suis tombée plusieurs fois, que je ne me souvenais plus de ce que j&#8217;avais mangé à midi, mais j&#8217;avais ma minette et les voisins tapaient souvent à ma porte pour savoir si tout allait bien. Ce sont mes enfants qui ont décidé que je ne pouvais plus rester toute seule à 85 ans. Mais, pour sûr, je m&#8217;en sortais pourtant bien&#8230; Un beau jour, ils m&#8217;ont emmené ici pour &laquo;&nbsp;visiter&nbsp;&raquo;, on m&#8217;a montré la salle à manger, avec aux murs des posters-photos de Willy Ronis et de Robert Doisneau, le personnel ce jour là a été gentil avec moi, ça a du être la seule fois&#8230; La chambre qu&#8217;on m&#8217;a montrée venait d&#8217;être repeinte, elle est toujours inoccupé, c&#8217;est leur &laquo;&nbsp;chambre témoin&nbsp;&raquo;. Et, ils m&#8217;ont dit &laquo;&nbsp;hein mamie c&#8217;est bien ?&nbsp;&raquo;, moi, je n&#8217;avais pas envie de leur faire de la peine, alors j&#8217;ai acquiescé, mais j&#8217;ignorais alors qu&#8217;ils avaient projeter de m&#8217;y ramener quelques semaines plus tard, et ce de façon définitive. Je n&#8217;ai même pas pu emmener Minette avec moi, mon aîné m&#8217;a dit qu&#8217;il l&#8217;avait prise chez lui, j&#8217;en doute, il est allergique depuis toujours aux chats !!!! Qui sait ce qu&#8217;elle est devenue ma pauvre minette&#8230;. Alors, un an après, j&#8217;ai décidé de mourir&#8230; Oui, aujourd&#8217;hui sera ma dernière journée&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Comme d&#8217;habitude, on viendra me voir vers 8h pour me lever et que je fasse ma toilette. Ensuite, une nouvelle petite (elles ne restent jamais bien longtemps à travailler dans ce mouroir) m’amènera mon petit déjeuner, un thé trop infusé et déjà froid avec deux biscottes rances&#8230; On me houspillera parce que je ne serai pas encore habillée&#8230; On viendra débarrasser mon plateau vers 11h, en même temps, on fera un brin de ménage dans ma chambre. L&#8217;agent de service appellera l’infirmière parce que je serai toujours en robe de chambre et qu&#8217;ils disent ici qu&#8217;il faut s&#8217;habiller tous les jours, à quoi bon&#8230; Personne ne me rendra visite de toutes façons, comme d&#8217;habitude&#8230; Les enfants ne viennent plus guère qu&#8217;une fois par mois, et encore&#8230; L&#8217;été dernier, il s&#8217;est passé les deux mois de vacances sans que personne ne pointe le bout de son nez dans l&#8217;encadrement de ma porte, ils étaient certainement trop occupés à griller leur graisse au soleil, sur une plage du sud de la France ou dans des îles à l&#8217;autre bout du monde&#8230; Et la vieille, on s&#8217;en fout&#8230; Ensuite, on viendra me chercher pour descendre déjeuner à la salle à manger, aux côtés des baveux, des gagas, pas un seul vieux qui tienne encore la route ici&#8230; Alors, moi, depuis le début, j&#8217;ai décidé de ne pas parler, ne pas se lier avec qui que ce soit. Je mange et point, une fois terminé le dessert, je remonte toute seule dans ma chambre, je suis toujours une des premières à partir de la salle à manger. Ensuite, je regarderai le feuilleton de la deux, c&#8217;est mon seul moment de distraction dans la journée, avec Julien Lepers sur la trois en fin de journée, sinon, la télévision, on n&#8217;y passe plus que des sottises pour des gens qui ne réfléchissent plus&#8230; C&#8217;est ensuite que j&#8217;ai décidé de mourir, juste après Julien Lepers et avant la soupe, comme ça, ça leur fera faire du travail en plus au moment du dîner&#8230; Alors que tout le monde s&#8217;affairera à  distribuer les plateaux pour ceux qui restent en chambre , et à aider les plus valides à rejoindre la salle à manger&#8230; Et puis, comme ça, ça dérangera aussi la famille en début de soirée, et une bonne partie de la nuit je l&#8217;espère !!!!</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant ce temps là, moi, je goûterai au doux plaisir d&#8217;une mort paisible loin d&#8217;ici&#8230;</p>
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		<title>Défi n°21: dans la peau de&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Feb 2011 09:05:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zapette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°21: dans la peau de...]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous vous réveillez un beau matin et&#8230; ô surprise, ce n&#8217;est plus vous dans la glace, mais une personnalité connue (chanteur, acteur, personnage politique, historique&#8230;) et allez vivre une journée entière dans la peau de ce personnage (le rêve prendra fin au réveil de la journée suivante, c&#8217;est bête hein&#8230;). Allez, hop, à vos claviers, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://defi-ecriture.tinad.fr/wp-content/uploads/2011/02/la-piratessa-penelope-cruz.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-712" title="Penelope Cruz" src="http://defi-ecriture.tinad.fr/wp-content/uploads/2011/02/la-piratessa-penelope-cruz-263x300.jpg" alt="" width="263" height="300" /></a>Vous vous réveillez un beau matin et&#8230; ô surprise, ce n&#8217;est plus vous dans la glace, mais une personnalité connue (chanteur, acteur, personnage politique, historique&#8230;) et allez vivre une journée entière dans la peau de ce personnage (le rêve prendra fin au réveil de la journée suivante, c&#8217;est bête hein&#8230;).</p>
<p>Allez, hop, à vos claviers, je vous laisse jusqu&#8217;au samedi 19 février pour poster votre journée &laquo;&nbsp;dans la peau de&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p><em><span style="color: #000080;"><span style="text-decoration: underline;">Edit du 20 février</span>: okay, je vous laisse une semaine de plus (et à moi aussi !!!). Euh, sinon, c&#8217;est normal que je n&#8217;ai plus le pavé pour mettre des commentaires ???</span></em></p>
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		<title>les 20&#8230; et un</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 15:50:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zapette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°20 Toc toc toc]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle sortait de la fac, comme chaque jour, avec son petit cartable peu épais. Il faut bien avouer que, les études, c&#8217;était en attendant de savoir ce qu&#8217;elle avait réellement envie de faire de sa vie. Pour le moment, ça lui était bien égal, elle profitait d&#8217;être encore chez ses parents et de son statut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Elle sortait de la fac, comme chaque jour, avec son petit cartable peu épais. Il faut bien avouer que, les études, c&#8217;était en attendant de savoir ce qu&#8217;elle avait réellement envie de faire de sa vie. Pour le moment, ça lui était bien égal, elle profitait d&#8217;être encore chez ses parents et de son statut d&#8217;étudiante pour se payer du bon temps: sorties ciné avec ses copines, shopping tous les samedis et, de temps en temps, une partie de jambes en l&#8217;air avec l&#8217;un des nombreux représentant mâles qui fréquentaient également l&#8217;université. Mais, rien de sérieux, avoir une relation suivie, très peu pour elle, c&#8217;était un concept qu&#8217;elle jugeait vieillot, tout juste bon pour ses parents. Elle était jeune et comptait bien en profiter encore un peu&#8230;</p>
<p>Arnaud marchait derrière elle, il la rejoignit en quelques pas. Elle l&#8217;aimait bien,il était plutôt mignon, étudiait en deuxième année de pharmacie, ils avaient couché ensemble quelques semaines plus tôt, après une soirée bien arrosée. Depuis, elle ne l&#8217;avait croisé que deux ou trois fois, mais ni lui, ni elle, n&#8217;avait engagé quoi que ce soit de plus. Quand il fut à sa hauteur, il n&#8217; y alla pas par quatre chemins, un de ses amis de pharma faisait une soirée le lendemain, il lui proposa de l&#8217;accompagner.</p>
<p>Il passa la prendre à la sortie de la fac le lendemain, la soirée se déroulait quelque part en banlieue, ils avaient le temps d&#8217;aller prendre un verre avant d&#8217;y aller. Lorsqu&#8217;ils arrivèrent, la soirée battait déjà son plein, garçons et filles se déhanchaient sur les rythmes endiablés d&#8217;une musique techno poussée à fond, l&#8217;alcool coulait à flots dans les verres, les gosiers et les veines.</p>
<p>Ils s&#8217;épuisèrent en dansant et en buvant plus qu&#8217;il n&#8217;était raisonnable, ils s&#8217;embrassèrent à pleine bouche, la soirée touchait à sa fin, et il ne restait plus qu&#8217;une vingtaine de jeunes gens. Arnaud enlaça Chloé et l&#8217;emmena à l&#8217;étage, il avait emmené une bouteille avec lui, il la fit encore boire. Elle s&#8217;écroula sur le lit, complètement saoule, sa vision n&#8217;était plus que parcellaire. Arnaud commença à la déshabiller, elle le laissa lui faire l&#8217;amour, elle ne ressentait plus grand chose, son esprit, son sexe, tout était embrumé dans les vapeurs d&#8217;alcool. Ce n&#8217;est que lorsqu&#8217;il eut terminé qu&#8217;elle s&#8217;aperçut qu&#8217;ils n&#8217;étaient pas seuls dans la chambre, d&#8217;autres garçons avaient assisté à leurs ébats, elle en vit deux ou trois qui se masturbaient encore, les autres l&#8217;encerclèrent. Elle voulut crier, se débattre, mais l&#8217;alcool ingurgité la paralysait. Elle sentit bientôt des mains la toucher brutalement, des sexes la pénétrer, ce n&#8217;était plus Arnaud, mais où était-il passé ???</p>
<p>En tournant légèrement la tête, elle l&#8217;aperçut, se masturbant lui aussi en la regardant se faire prendre par tous ses copains. Ce ne furent pas un, deux, ou même trois étudiants qui la violèrent ce soir là. Non, ce furent bien vingt jeunes hommes, tous saouls, ivres de brutalité et de sexe qui s&#8217;introduisirent en elle à tour de rôle&#8230;</p>
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		<title>L&#8217;infiltré</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 14:28:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zapette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°18: Un pti café?]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Américain tendit à Leamas une nouvelle tasse de café. Déjà la troisième, et ça ne faisait pas dix minutes qu&#8217;il était arrivé. Il lui fallait bien ça à Leamas, rencontrer l&#8217;Américain n&#8217;était pas banal dans le milieu. Personne ne l&#8217;approchait jamais, les affaires ne se traitaient qu&#8217;avec ses lieutenants, même son identité était inconnue de tous, y compris de ses plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Américain tendit à Leamas une nouvelle tasse de café. Déjà la troisième, et ça ne faisait pas dix minutes qu&#8217;il était arrivé. Il lui fallait bien ça à Leamas, rencontrer l&#8217;Américain n&#8217;était pas banal dans le milieu. Personne ne l&#8217;approchait jamais, les affaires ne se traitaient qu&#8217;avec ses lieutenants, même son identité était inconnue de tous, y compris de ses plus proches amis, on l&#8217;appelait l&#8217;américain, point. Des mois que Leamas avait commencé cette mission d&#8217;infiltration, il leur avait fallut des années de préparation pour enfin arriver à lui. Puis, Leamas, en personne, désigné pour infiltrer le milieu, mener une double vie, brouiller les pistes, se faire accepter par cette pègre qui pourrissait toutes les strates de la société. C&#8217;était vraiment un gros coup, s&#8217;il y arrivait, c&#8217;est toute une organisation mondiale que Leamas ferait tomber, les ramifications s&#8217;étendaient sur tous les continents, jusqu&#8217;en Asie. Et, il l&#8217;aurait enfin sa promotion de commissaire. Mais, pour le moment, il devait se concentrer et ne pas perdre le fil de la discussion qui s&#8217;engageait. Pourtant, malgré les cafés, il se sentait comme groggy, ensuqué&#8230; Etait-ce la chaleur de cette chaude journée de juillet, ou toute la fatigue accumulée depuis des mois qui lui tombait dessus au moment où il avait besoin de toutes ses facultés ? Ses paupières se faisaient de plus en plus lourdes, comme si une chape de plomb lui tombait soudainement dessus, ses oreilles bourdonnaient et il n&#8217;entendait plus qu&#8217;un léger brouhaha. Pourtant, l&#8217;Américain lui souriait, il voyait bien que Leamas ne se sentait pas bien, mais il n&#8217;essayait pas de l&#8217;aider, ni personne d&#8217;autre dans la pièce. Leamas tenta de parler, mais aucun son audible ne sortit de sa bouche, il essaya de se mettre debout, tout tanguait autour de lui. L&#8217;Américain lui souriait en lui désignant sa tasse de café&#8230; Le café&#8230; Leamas eut à peine le temps de comprendre qu&#8217;il ne serait jamais commissaire et qu&#8217;on avait découvert sa couverture, qu&#8217;il s&#8217;écroulât au sol, terrassé par le poison.</p>
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		<title>Alphonsine</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 14:13:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zapette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°17, l'incipit]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle était si jolie, avec sa robe rouge à petits pois noirs&#8230; Elle allait, à travers champs, toute la journée. Mais que pouvait-elle trouver à faire ainsi ? A vrai dire, elle flânait, ni plus, ni moins, vivovant de ce que la nature lui offrait. Parfois, elle croisait ses amis, ils s&#8217;arrêtaient alors tous un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Elle était si jolie, avec sa robe rouge à petits pois noirs&#8230; Elle allait, à travers champs, toute la journée. Mais que pouvait-elle trouver à faire ainsi ? A vrai dire, elle flânait, ni plus, ni moins, vivovant de ce que la nature lui offrait. Parfois, elle croisait ses amis, ils s&#8217;arrêtaient alors tous un instant, à l&#8217;ombre d&#8217;un grand arbre ou d&#8217;une petite brindille et se mettaient à disserter sur le monde et ses vicissitudes. Quoi de plus tranquille que cette vie de plein air. Elle ne connaissait ni les soucis de logement, ni de nourriture&#8230; Elle menait finalement une vie simple, se déplaçant par ses propres moyens, profitant des belles journées d&#8217;été et se mettant à l&#8217;abri quand la mauvaise saison revenait.</p>
<p>Oui, elle était vraiment jolie, elle était mon amie, je crois même que j&#8217;en étais un peu amoureux&#8230; Vous rendez vous compte, moi, Vermer le ver, amoureux d&#8217;Alphonsine la coccinelle&#8230; Une histoire improbable qui se termina avant même d&#8217;avoir commencée, le jour où Alphonsine ne revint plus jamais dans notre champ, je ne sus malheureusement jamais ce qui lui était arrivé&#8230;</p>
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		<title>Je lance le défi n°17</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 05:58:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zapette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°17, l'incipit]]></category>

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		<description><![CDATA[Allez hop, à vos claviers !!!! Et oui, l&#8217;été est là, la chaleur couve et les corps se dénudent&#8230; Les hormones sont en ébullition&#8230; Ah&#8230; l&#8217;été&#8230; période propice aux rencontres&#8230; et si, cet été, nous tombions sur cette si jolie fille&#8230; qu&#8217;en adviendrait-il ????? Alors, pour ce nouveau défi, vous avez jusqu&#8217;au 14 juillet, et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Allez hop, à vos claviers !!!!</p>
<p>Et oui, l&#8217;été est là, la chaleur couve et les corps se dénudent&#8230; Les hormones sont en ébullition&#8230; Ah&#8230; l&#8217;été&#8230; période propice aux rencontres&#8230; et si, cet été, nous tombions sur cette si jolie fille&#8230; qu&#8217;en adviendrait-il ?????</p>
<p>Alors, pour ce nouveau défi, vous avez jusqu&#8217;au 14 juillet, et vous devez commencer votre texte par l&#8217;incipit suivant: &laquo;&nbsp;Elle était si jolie&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Une rencontre improbable</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 10:25:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zapette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°16 : SILENCE! ça tourne!]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle marchait, le long des douves. j&#8217;étais près d&#8217;elle, nous étions chez notre oncle, Léon de Bretagne, qui s&#8217;était acoquiné d&#8217;Emma de Montbuisson, au château du Fort de la Latte. J&#8217;avais toujours éprouvé beaucoup de jalousie à l&#8217;égard de ma sœur jumelle. Elle était plus jolie, nos parents la chérissaient plus que moi, elle était [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Elle marchait, le long des douves. j&#8217;étais près d&#8217;elle, nous étions chez notre oncle, Léon de Bretagne, qui s&#8217;était acoquiné d&#8217;Emma de Montbuisson, au château du Fort de la Latte. J&#8217;avais toujours éprouvé beaucoup de jalousie à l&#8217;égard de ma sœur jumelle. Elle était plus jolie, nos parents la chérissaient plus que moi, elle était la petite princesse. Je n&#8217;étais toujours que la deuxième, celle qui encombre, celle que l&#8217;on n&#8217;attendait pas, celle qui avait pris toute la place dans le ventre maternel. Zofia était née plus chétive, elle était aussi mince que j&#8217;étais bien portante. Ma mère la couvait au delà du raisonnable, il faut avouer qu&#8217;elle était toujours malade. Je ne comptais guère plus qu&#8217;une roturière aux yeux de mes géniteurs, je ne méritais pas mon rang. Même nos amis, Ed O&#8217;Connor et Larjie de Portaul, jouaient plus facilement avec elle.</p>
<p>Aussi, ce jour là, alors que nous marchions près des douves, seules, je n&#8217;eus aucun scrupule à la pousser dans les eaux profondes et boueuses qui entouraient le château. Elle cria à peine, je m&#8217;assurais que personne ne l&#8217;eut entendue. J&#8217;attendis qu&#8217;elle disparaisse sous la surface de l&#8217;eau, elle se débattit quelques minutes avant de sombrer. Je n&#8217;avais que huit ans, mais je savais que ma vie commençait à cet instant, je n&#8217;étais plus Azettep Nunez de Aznor, mais j&#8217;étais libre. Dans ma fuite, je pris donc ce nouveau prénom: Erbil.</p>
<p>Je parcourus quelques milles, à travers la campagne, sans rencontrer âme qui vive. Le soleil déclinait doucement et je commençais à avoir un peu peur. J&#8217;étais seule, ne sachant où aller, ni où dormir, je n&#8217;étais qu&#8217;une enfant. Ma mère, Agathe Goulier de Grandville, avait toujours mise en garde ma sœur contre les bandits de grand chemin. A ce moment, je faillis renoncer, mais je revis Zofia couler à pic. Je savais qu&#8217;en rebroussant chemin j&#8217;aurais à me justifier de sa disparition. Et, nul doute que j&#8217;aurais à passer devant le juge, Louis de Clairac, qui n&#8217;aurait à mon égard aucune clémence&#8230; C&#8217;est à cet instant qu&#8217;il apparut, petite tâche au loin sur le sentier. Au fur et à mesure que nous nous avancions l&#8217;un vers l&#8217;autre, le distinguant de mieux en mieux, je ne pouvais m&#8217;empêcher de trouver cet homme, et son accoutrement, très étranges. Bien loin d&#8217;être apeurée, il attisait ma curiosité. Lorsqu&#8217;il ne fut plus qu&#8217;à une centaines de pieds devant moi, il s&#8217;arrêta et m&#8217;offrit un sourire chaleureux, bien qu&#8217;édenté, en même temps qu&#8217;un salut amical. Il chevauchait une espèce de machine à grandes roues qui semblait avancer toute seule, dès lors qu&#8217;il appuyait sur deux cales, situées de chaque côté de l&#8217;engin. Il tirait une carriole à roulettes, remplie d&#8217;un bric à brac absolument incroyable. Arrivé à ma hauteur, il descendit de sa machine et se présenta à moi sous le nom d&#8217;Ingeark l&#8217;inventeur. Étonné de me voir ainsi, seule, sur le chemin, il me questionna. Je lui mentis en lui racontant que toute ma famille avait été massacrée par des brigands et que j&#8217;avais été la seule à prendre la fuite et à leur échapper.</p>
<p>La nuit étant en train de tomber, il me proposa de rester avec lui ce soir là, sur le bord du chemin, m&#8217;offrant ainsi sa protection pour la nuit. J&#8217;hésitais un instant, mais, je me retrouvais seule, sans rien à manger, ni à boire, à la merci des animaux sauvages et Ingeark m&#8217;inspirait confiance. J&#8217;acceptais donc son invitation. Il fit un feu, pendant que je me reposais un peu. Ce fut la soirée la plus surréaliste de toute ma vie. Il commença par sortir  de sa carriole une tente, bien plus grande que celle des gueux. Elle me parut aussi grande que la maison de Pascale de Chaste, qui avait été ma préceptrice à la ville, chez qui j&#8217;avais grandi jusque mes cinq ans. Il m&#8217;indiqua une des petites pièces, qui n&#8217;était rien que pour moi. Il y posa, au sol, une couverture miteuse qui se mit soudainement à gonfler jusqu&#8217;à devenir un moelleux matelas. Il déposa dessus comme une espèce de sac à patates géant, mais bien plus doux que de la toile de jute. Il m&#8217;expliqua que je n&#8217;aurai qu&#8217;à me glisser à l&#8217;intérieur pour y dormir. J&#8217;étais tellement ébahie que j&#8217;en restais muette de stupéfaction. Puis, il prit une planche de bois qui devint table, tout comme deux autres petites planches rondes qui se transformèrent en petits bancs individuels. Tout ce qui sortait de sa carriole se métamorphosait de façon magique&#8230; Ensuite, il se mit à préparer le repas. Là encore, j&#8217;allais de surprise en surprise. Il posa, sur la table, un petit tonneau d&#8217;où sortaient des mèches de bougies sous une armature ronde en fer. Puis, il attrapa des bocaux remplis de victuailles qu&#8217;il transvasa dans un récipient. Il le mit à chauffer sur le tonneau, dont les mèches s&#8217;étaient miraculeusement allumées&#8230; Pendant tout ce temps, il ne cessa de me parler, s&#8217;arrêtant parfois pour me poser une question dont il n&#8217;attendait même pas la réponse. J&#8217;étais fascinée par ce personnage qui me narrait ses aventures extraordinaires dans des contrées qui m&#8217;étaient inconnues. Il me raconta qu&#8217;il avait longtemps été au service de la marquise Marie de Sillègue d&#8217;Aubeville, mais que cette dernière l&#8217;avait fait chasser lorsqu&#8217;il commença à lui montrer le fruit de ses inventions, le traitant de sorcier maléfique. C&#8217;était de justesse qu&#8217;il avait échappé au bucher. Lorsque nous fûmes repus, les étoiles scintillaient déjà haut dans le ciel, et mes yeux n&#8217;en pouvaient plus de tant de merveilles. Je voulus l&#8217;aider pour aller au ruisseau laver les récipients, mais il me dit qu&#8217;il avait également une machine de son invention qui lavait tout toute seule&#8230; C&#8217;en était trop pour moi, je partis me coucher et m&#8217;endormis, bercée par le bruit métallique des récipients qui s&#8217;entrechoquaient dans la machine qui nettoyait&#8230;</p>
<p>Lorsque je me réveillais le lendemain, Ingeark et son fabuleux fatras avaient disparus, même mon abri n&#8217;était plus. J&#8217;étais allongée sur un lit de feuillage, à l&#8217;abri d&#8217;un arbre immense. Mon imagination m&#8217;avait-elle jouée un mauvais tour ? Pourtant, tout cela m&#8217;avait semblé si réel&#8230; Même mon estomac, encore plein du festin de la veille, m&#8217;encourageait à croire à la réalité de ce rêve&#8230; Je me levais et me remis en route. Peu avant que le soleil ne soit au zénith dans le ciel, j&#8217;aperçus, au loin, des petites habitations qui formaient un hameau, ma nouvelle vie allait vraiment commencée, je ne revus plus jamais Ingeark et, lorsque j&#8217;en parlais aux voyageurs, personne ne l&#8217;avait jamais croisé sur le chemin&#8230;</p>
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		<title>Un bas, un bras&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 12:20:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zapette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°14: La disparition]]></category>

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		<description><![CDATA[La nana avait un bas. Oui, un&#8230;  pas plus, pas moins. La nana baladait dans un coin du bourg, pas loin du bar-tabac. Un garçon, Bruno, sirotait un pastis au bar. Bruno n&#8217;avait qu&#8217;un bras. Oui, un&#8230; pas plus, pas moins. Il vint à la nana, pour un flirt. Un bas, un bras, un pastis&#8230; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La nana avait un bas. Oui, un&#8230;  pas plus, pas moins. La nana baladait dans un coin du bourg, pas loin du bar-tabac. Un garçon, Bruno, sirotait un pastis au bar. Bruno n&#8217;avait qu&#8217;un bras. Oui, un&#8230; pas plus, pas moins. Il vint à la nana, pour un flirt. Un bas, un bras, un pastis&#8230; Il lui offrit un Martini, la discussion prit un ton badin. Bruno prit la nana par la main, il la baisa dans un coin du bar. Un bras, oui, mais son zizi fonctionnait tout à fait&#8230;</p>
<p>Dix mois plus tard, un nourisson naissait, jouant ainsi prolongation d&#8217;un mois dans l&#8217;arrondi abdominal. La nana lui donna pour nom Alain, il n&#8217;avait qu&#8217;un doigt. Oui, un, pas plus, pas moins&#8230; Alain, grandissant, fut taquin puis suivi son papa dans son sort. Il aimait trop la boisson.</p>
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		<title>L&#8217;attente</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 13:30:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zapette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°13: malheur ou bonheur ?]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;homme était seul, assis sur le banc, face au fleuve. Depuis combien de temps était-il là, lui même ne le savait pas. Le regard perdu dans le vague, son sac posé à ses côtés, il n&#8217;avait même plus la force de penser. Il était parti de chez lui quelques heures plus tôt, lui laissant un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;homme était seul, assis sur le banc, face au fleuve. Depuis combien de temps était-il là, lui même ne le savait pas. Le regard perdu dans le vague, son sac posé à ses côtés, il n&#8217;avait même plus la force de penser. Il était parti de chez lui quelques heures plus tôt, lui laissant un mot sur la table du salon. Nul doute qu&#8217;elle était rentrée, qu&#8217;elle l&#8217;avait lu&#8230; Alors, pourquoi n&#8217;était-elle pas venue le rejoindre ? Quelques jours plus tôt, elle lui avait signifié que tout était terminé, que leur histoire arrivait à son terme. Elle ne l&#8217;aimait plus, celà semblait définitif, irrémédiable. Quelles erreurs avait-il commis, il retournait leurs années de vie commune dans sa tête, mais ne parvenait pas à trouver la réponse à cette question. Il avait été aimant, attentif, précautionneux&#8230; Rien ne laissait supposer qu&#8217;elle allait le quitter, comme ça, sans crier gare&#8230; Et pourtant, tel était bien le cas, aucun signe avant-coureur, sans cris et sans heurts, elle lui avait annoncé: &laquo;&nbsp;C&#8217;est fini, je ne t&#8217;aime plus, je ne veux pas te faire de mal, mais je te quitte&nbsp;&raquo;. Aucune explication, juste l&#8217;érosion des sentiments, le quotidien qui tue les amours. Alors, il avait joué son dernier atout, il lui avait demandé de le rejoindre, au bord du fleuve, sur le banc de leur premier baiser. La nuit commençait à tomber, elle ne viendrait pas, il le savait. Il soupira en regardant le soleil se coucher derrière les cyprès. Il attrapa son sac, en sortit la corde, il referma son sac. Il s&#8217;approcha de la berge, laça la corde autour de sa cheville. Il prit son sac dans les bras et plongea dans le fleuve.</p>
<p>Elle eut juste le temps de le voir sauter et s&#8217;enfoncer dans les eaux noires du fleuve, elle cria son nom, mais il était déjà trop tard&#8230;</p>
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		<title>Défi n°13, malheur ou bonheur ?</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 10:40:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zapette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°13: malheur ou bonheur ?]]></category>

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		<description><![CDATA[Allez hop, je lance le prochain défi&#8230; Et j&#8217;ai réussi à créer une nouvelle catégorie !!! J&#8217;suis trop forte Bon, à partir de la photo ci dessous, il va se passer quelque chose pour l&#8217;homme ou sous ses yeux&#8230; que du bonheur, ou que du malheur ??? A vous de choisir&#8230; Et, puisque c&#8217;est le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Allez hop, je lance le prochain défi&#8230; Et j&#8217;ai réussi à créer une nouvelle catégorie !!! J&#8217;suis trop forte <img src='http://defi-ecriture.tinad.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Bon, à partir de la photo ci dessous, il va se passer quelque chose pour l&#8217;homme ou sous ses yeux&#8230; que du bonheur, ou que du malheur ??? A vous de choisir&#8230; Et, puisque c&#8217;est le défi n°13, on va dire que vous avez jusqu&#8217;au samedi 13 mars, à 13h pour publier vos textes !!!</p>
<p><a href="http://defi-ecriture.tinad.fr/wp-content/uploads/2010/03/photo-gagnante67.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-244" title="l'homme n°13" src="http://defi-ecriture.tinad.fr/wp-content/uploads/2010/03/photo-gagnante67-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
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