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	<title>Défi d&#039;écriture &#187; johnconnorsan</title>
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		<title>Valse à quatre temps</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Feb 2011 20:37:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Bientôt trois mois, que dis-je quatre! Une chute, un avc plus tard, une absence. Je ne pourrai jamais vous dire que notre entente fut parfaite. Ce fut juste tumultueux, distant même. Vous dire également que j’aurai aimé une relation simple, intime, est un doux euphémisme mais il est des êtres avec lesquels rien n’est simple. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bientôt trois mois, que dis-je quatre! Une chute, un avc plus tard, une absence. Je ne pourrai jamais vous dire que notre entente fut parfaite. Ce fut juste tumultueux, distant même. Vous dire également que j’aurai aimé une relation simple, intime, est un doux euphémisme mais il est des êtres avec lesquels rien n’est simple. Chaque satellite familier gravitait autour d’elle grâce à cette force d’attraction aussi commune que navrante qu’est le chantage. Vous dire qu’elle en avait conscience, non peut être même pas. C’est peut être pire. Je n’ai jamais su si elle aimait vraiment. Elle s’émerveillait sur la carrière du fils de la voisine d’à côté, vous donnant l’impression d’être le dernier poulbot de Paris, puis replongeait dans les méandres de sa vie, virevoltait autour du petit dernier fraichement arrivé, et finissait par pilonner le satellite qui n’était décidément pas comme les autres, dans cet univers où elle se mouvait très à l’aise. Jouant des cordes sensibles des intérêts personnels, elle n’en sortait que pour tanser vertement ceux qui refusaient de s’y faire enfermer. Sans être un clone de tati Daniel, ces paroles acerbes claquaient avec cette petite mélodie si, comment dire, si…. « oh mais j’ai pas dit ça pour ça, faut pas le prendre mal. Tu prends tout mal. Oh bah, maintenant je dirais plus rien… ». Cela vous dit quelque chose ? N’allez pas croire que je ne l’aimais pas. Bien au contraire. Pas un amour imposé par le fait même de la parenté, non, je l’aimais. Point. J’aurais aimé une relation simple, intime, un lien. Juste le temps d’un partage, qui n’en fut pas un. Un temps, pour un ouvrage à peine construit, à toujours inachevé. Il est des êtres, avec qui, rien n’est simple. Hélas.</p>
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		<title>Passion</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 21:43:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[La porte émit le son qu’une porte émet lorsque quelqu’un frappe dessus. Deux inconnus devant ma porte. Impair beige, cheveux longs châtains et visage serrée pour la femme, et lui, brun, pas très grand, lunettes, visage serrée aussi. Un air de famille. Frère et sœur. Probablement. 40-45 ans pour les deux. Ils ont du voir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La porte émit le son qu’une porte émet lorsque quelqu’un frappe dessus.</p>
<p>Deux inconnus devant ma porte. Impair beige, cheveux longs châtains et visage serrée pour la femme, et lui, brun, pas très grand, lunettes, visage serrée aussi. Un air de famille. Frère et sœur. Probablement. 40-45 ans pour les deux. Ils ont du voir le rideau de la fenêtre bougée.</p>
<p>Je suis lasse des vendeurs de tout et de rien. Ils ne vont pas tenir 10 secondes.</p>
<p>« Laisse, chérie, j’y vais ».</p>
<p>« Bonjour ».</p>
<p>« Bonjour » Elle avait l’air désolé de me saluer. Je n’ai pas gagné au loto visiblement.</p>
<p>« Etes-vous M. Kincaid ? Robert J. Kincaid ? »</p>
<p>« ça dépend ». « Si c’est pour les impôts, non, c’est pas moi. »</p>
<p>« voilà notre mère s’appelait Francesca et…. » mon visage a du changé car elle s’est arrêtée nette.</p>
<p>« Francesca ?…. »</p>
<p>« oui, Francesca. » « et nous  voudrions savoir, comment dirai-je, si vous …, si vous la connaissiez ? »</p>
<p>« pourquoi ? » je n’arrivai pas à être aimable. Une espèce de fusion venait de fondre mon cerveau.</p>
<p>« Je m’appelle Caroline Johnson, et voici mon frère Mickael. Notre mère qui est décédé, il y a quelques semaines, nous a laissé une lettre nous indiquant…. »</p>
<p>« ne restez pas dehors, entrer. » leur gêne m’inspirait confiance. Ils s’assirent sur le canapé, et je ne sais pourquoi mais son regard ne se détachait pas de l’appareil photo pendu au mur de mon père .</p>
<p>« je vous disais, que sa lettre, nous indiquait un coffre. Nous y avons trouvé son journal. »</p>
<p>« et… ?»</p>
<p>« et… nous ne l’avions jamais su, ni nous, ni notre père, son mari, mais ma mère a eu une liaison avec un homme. Robert Kincaid. »</p>
<p>Elle attendait visiblement ma réaction. « Robert Kincaid ? » Elle hocha positivement la tête.</p>
<p>« C’est mon père. »</p>
<p>La nouvelle ne les surprit pas.</p>
<p>« En fait, notre mère, c’est absenté plusieurs mois, pour c’est ce qu’elle a dit, soigné une tante par alliance. Mais elle était enceinte, et elle avoue dans son journal qu’elle a mis au monde un petit garçon se prénommant Robert Junior. Nous voudrions… »</p>
<p>« savoir… » « Robert est mon père et Francesca ma mère ». « c’est Elisabeth Johnson qui m’a élevé.</p>
<p>« je savais que maman était marié, à quelqu’un d’autre. Elle me l’avait dit. Mais elle aimait mon père. Elle est restée pour vous. Peut être un peu pour son mari, je pense, aussi.  Il y avait je crois de la tendresse entre eux. ». « je….. »  « ils venaient me voir à Noël, tous les ans et à mon anniversaire. Il y a trois ans, mon père est mort. Ses cendres ont été répandu au pont « Roseman ». « c’est là que notre mère a voulu que ses cendres soient répandues » me dit-elle.</p>
<p>Ils partirent quelques heures plus tard. « Alors ? Chéri ? fais pas cette tête, le passé c’est le passé… moi je suis là. ». Décidemment, elle ne comprendrait jamais quoique ce soit.</p>
<p>Nous nous revîmes de plus en plus souvent. Nous avions soif de connaître le parent inconnu.</p>
<p>J’ai lu son journal. Je tiens d’elle son côté fleur bleue, un brun mélancolique. Même ce côté physique de l’italien. Mes ancêtres. Elle avait réveillé en moi la question qui me taraudait depuis tant de tant. Un conseil j’aurais aimé.</p>
<p>Il est 18 heures je quitte mon travail. Il pleut encore. Ma valise est dans mon coffre avec l’essentiel. Une photo de ma mère près du pont Roseman et l’appareil photo de papa. Quelques chemises.</p>
<p>La porte émit le son qu’une porte émet lorsque quelqu’un frappe dessus.</p>
<p>Shana m’ouvrit son joli sourire lorsqu’elle vit ma valise. Nos regards se croisaient et se recroisaient.</p>
<p>Nous laissâmes nos pulsions depuis si longtemps réfrénées prendre le dessus de nos consciences.</p>
<p>Je t’aime. Oui, je t’aime.</p>
<p>Quelque part, quelqu’un peste sur mon retard. Je lui expliquerai demain. Elle ne comprendra pas.</p>
<p>Maman, pourquoi ?</p>
<p>Désolé Mr Eastwood pour cette petite et misérable suite de votre chef d’œuvre merveilleusement tourné « Sur la route de Madison ». Inoubliable tant pour Clint Eastwood que pour Meryl Streep, ses plans et ses des décors somptueux.</p>
<p><img src="file:///C:/Users/ludo/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-1.png" alt="" /><a href="http://defi-ecriture.tinad.fr/wp-content/uploads/2010/10/sur-la-route-de-madisson.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-621" title="sur la route de madisson" src="http://defi-ecriture.tinad.fr/wp-content/uploads/2010/10/sur-la-route-de-madisson.jpg" alt="" width="540" height="358" /></a></p>
<p><img src="file:///C:/Users/ludo/AppData/Local/Temp/moz-screenshot.png" alt="" /></p>
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		<title>Why ?</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 08:16:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[L’américain tendit à Leamas une nouvelle tasse de café en le toisant comme un américain peu toisé un anglais. L’amerlock les avait plus grosses que le rosbif. Evidemment. Les dents plus blanches, et une carrure de Marines. Caricaturale. John Connor. Il devait s’appeler. Comme tous les agents du FBI/CIA/DEA et compagnie. « sans sucre ; merci ». Américains [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’américain tendit à Leamas une nouvelle tasse de café</em> en le toisant comme un américain peu toisé un anglais. L’amerlock les avait plus grosses que le rosbif. Evidemment. Les dents plus blanches, et une carrure de Marines. Caricaturale. John Connor. Il devait s’appeler. Comme tous les agents du FBI/CIA/DEA et compagnie. « sans sucre ; merci ». Américains et anglais ne s’appréciaient guère. Sauf depuis que des gars, un 11 septembre se sont invités à la fête. On est devenu « copains »… semble-t-il. On se dit « Hi, how are you ? » courtoisement maintenant. Même si au fond, on s’en fout.  On se rabiboche au nom de la liberté ou des intérêts nationaux ? Peu m’importe de toute façon.</p>
<p>Il vous faut savoir que réveiller une taupe dormante c’est assez facile. Plus facile que de programmer un réveil made in China, où après avoir lu la notice en polonais parce que plus facile à comprendre que celle en français vous l’écrasez contre le mur d’en face sans piper mot. Sans rage. J’aime pas ramasser. « Les sanglots longs des violions de l’automne blessent mon cœur d’une langueur monotone », surligné dans un prospectus, et  l&#8217;alarme ding dans votre cerveau. « Tiens, c’est l’heure ». Vous pensiez à quoi : un sms et hop ?? Non mais ça va pas non ? Nous sommes des pros ! M’enfin ! Drôle de façon de se faire réveiller, je suis d’accord. Le café Gondrée, première maison libérée de France, le théâtre. Drôle d’endroit pour un réveil. Pourquoi l’avait-on réveillé  ? Pourquoi ici ? Une « chasse au trésor » ? C’est ça ? Depuis son retour de l’Est, Leamas était tranquille et aurait bien voulu le rester. Qu’on lui foute enfin la paix avec les photos dans une enveloppe, les planques crevantes, les agents « double », « triple voir quadruple » ! Maintenant c’est seulement le whisky qui était double. Une pesante humeur, commune à tous les hauts lieux de l’Histoire, s&#8217;y faisait sentir. Lizzie se baladait comme une badaude près de « Pegasus Bridge », inspectant un char Avre, vestige. Comme Leamas. Vestige. « OK». Un ex-espion, vrai chef de réseau à l’Est, vrai agent double, qu’il devait tuer, qui finalement lui sauve la vie, qui finalement se fait quand même tuer. Chercher l’erreur. Leamas sait maintenant que quelqu’un, quelque part le cherche. Quelqu’un, quelque part sait, que l’autre sait.La raison, on s&#8217;en fout aussi. De toute façon, une fois mort, les raisons&#8230;</p>
<p>Lizzie ? Une profonde lassitude s’emparait de lui. Ses yeux bleus pâles plongeaient dans ses yeux à points d’interrogations. Le silence de ceux qui se comprennent sans mot. Fuir à nouveau. Amérique du Sud, un enfant. Oui, le Brésil, par bateau. Petit village. Juste VIVRE. Le grand luxe quoi !</p>
<p>Why ?</p>
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		<title>Les Tenardiers</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 19:45:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°17, l'incipit]]></category>

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		<description><![CDATA[- « Elle était si jolie, monsieur le commissaire » lui répondis-je. - -« vous n’éprouvez donc aucun remords ? » - « je….. je ne sais pas…… je ne sais pas très bien…. D’une certaine façon oui…..mais non en fait… » - « expliquez-vous !» me lança t-il sèchement. Tout me semblait irréel dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>-	« Elle était si jolie, monsieur le commissaire » lui répondis-je.<br />
-	-« vous n’éprouvez donc aucun remords ? »<br />
-	« je….. je ne sais pas…… je ne sais pas très bien…. D’une certaine façon oui…..mais non en fait… »<br />
-	« expliquez-vous !» me lança t-il sèchement.<br />
Tout me semblait irréel dans cette pièce. De gros classeurs métalliques gris, obsolètes, dont les tiroirs ne fermaient plus depuis longtemps, gisaient là, dans un coin ; nonchalant. A leur côté, un bureau en bois usé ne servait plus qu’à entasser des dossiers. En d’autre temps lui aussi avait dû accueillir un visage pâle. L’air emplit de poussière me donnait envie d’éternuer. Une lumière jaunâtre qui filtrait péniblement à travers les carreaux sales, donnait à mon interlocuteur l’air malade. Le foie peut-être ? A vrai dire, la pièce elle-même avait l’air malade. Le blanc des murs avait jauni avec le commissaire me dis-je. Il se tenait maintenant penché vers moi. Ses mains fines sans vie, tenaient mon dossier à la main. Pas d’alliance. Vieille montre. Sa silhouette filiforme était accentuée par un costume rayé café au lait du plus mauvais goût. Monsieur X dans un bureau X. L’étroitesse d’esprit dont il faisait preuve depuis 1 heure devait être due à la forme de son crâne. Etroit et dégarni. A mon avis.<br />
« ALORS ? ». La question claqua dans l’air comme un fouet et me tira avec difficulté de mes élucubrations passagères.<br />
Alors QUOI ? Avait-il la prétention de comprendre ? de nous comprendre ? de la comprendre ?<br />
Elle est l’opposée du monstre d’égoïsme qui l’accompagnait. Son visage respire l’intelligence et le regard clair de ses yeux pourtant foncés laisse entrevoir une grandeur d’âme peu commune. Toute sa personne en fait respirait la grâce. Une grâce qui ne s’apprend pas, innée, et qui transforme chaque geste anodin en un acte précieux et pesé. Ses cheveux noirs, tirés en bonne mère de famille sérieuse, ne demandait que leur libération pour s’épanouir. Enfin. Des lèvres tout en finesse, mais légèrement sanguine. Le teint caramel de sa peau ne demandait qu’une consommation sans modération. Ça arriva. Biensûr. Elle semblait hors de portée, inaccessible au commun des mortels dont je suis.<br />
« notre rencontre ? » « chez des amis, un soir de cet été ». Je ne lui dirai rien de ce qui ce passa vraiment. On ne s’est regardé que peu de fois, sourit quelque fois, aimer tout de suite.<br />
« mais encore ?<br />
« nous nous sommes compris »<br />
« vous êtes tous les deux mariés et pas ensemble que je sache !!!! » Imbéc…..« oui, je sais » susurrai-je. Qu’est-ce qu’il voulait que je lui dise ? Il n’aurait RIEN.<br />
L’idée du mari me revint. La première fois que je le vis il était avachi sur la chaise, à côté d’elle. Son regard dur, ses grosses mains poilues, mais surtout une absence cruelle de tout sentiment humain, faisait de lui ce qu’il était : une brute. Il ne l’épargnait pas. Cosette n’aurait pas donné de leçon à ma bien-aimée tant il se servait d’elle. Il ressemblait à ma femme. Sauf les mains poilues. S’ils avaient été mariés je suis sur qu’ils auraient été un de ses couples des rubriques faits divers. « un couple a massacré à la machette monsieur machin pour lui voler 5 euros ». Tenardier. Oui c’est ça : les Tenardier.<br />
Aujourd’hui, l’idée qu’il est pu effleurer sa taille bien faite me procurait des hauts de cœur. Mais il ne le fera plus jamais. Elle ne vociférera plus jamais. Ils étaient aujourd’hui ensemble d’ailleurs, pourrait-on dire. Le passé ne nous intéressait pas.<br />
L’entretien n’alla pas beaucoup plus loin. Il ne sut rien, sur rien.<br />
-	13 mois plus tard. -<br />
Le hâle de sa peau était revenu avec l’été. Ses cheveux flottait dans un air remplit de grâce. Nous ne nous embrassâmes pas. Sa main glissa… nos mains se glissèrent l’une dans l’autre. Nos yeux regardaient l’océan en silence. Un joli ventre rond avait embelli s’il était possible son corps voluptueux. Mon garçon et ses deux filles s’amusaient sur la plage un peu plus loin. En remontant chez nous, nous aperçûmes une ombre trop visible, sous un pin…. Une silhouette filiforme…pour son malheur.<br />
Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.</p>
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		<title>Episode III : Point de non-retour</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Jun 2010 14:25:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°16 : SILENCE! ça tourne!]]></category>

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		<description><![CDATA[Peidboulle, Sainte-Aide, Trécelin. Saint-Géran passé, petit village près du fort, chacun s’est tu. Chaque fourré fait l’objet d’une insistance marquée de nos regards. En cas d’attaque nous avons peu de chance en l’état. Sa force brute est bien supérieure à la nôtre. Nos armes sont dérisoires. Leur machine ne nous permet pas d’emporter quoi que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Peidboulle, Sainte-Aide, Trécelin.<br />
Saint-Géran passé, petit village près du fort, chacun s’est tu. Chaque fourré fait l’objet d’une insistance marquée de nos regards. En cas d’attaque nous avons peu de chance en l’état. Sa force brute est bien supérieure à la nôtre.<br />
Nos armes sont dérisoires. Leur machine ne nous permet pas d’emporter quoi que ce soit.<br />
L’épaisse forêt que nous traversons et qui protège le fort nous signale sa proximité.<br />
Les regards trahissent l’activité de chacun. Ingeark, le cerveau en ébullition, cherche la solution dans une improbable invention, Léon et moi, scrutons chaque arbre, chaque dénivellation de terrain.<br />
Un œil en avant un œil en arrière.<br />
Léon, capitaine de l’armée, nous a fourni des barils de poudre. Ami d’enfance de Marie, il se tient aussi droit sur son cheval que l’est son caractère. Je remarque sa main crispé sur le pistolet.<br />
Une espèce de sixième sens m’anime. Je sens sa présence. Le ciel est pur. Pas de ces avions que j’ai connus avant la grande guerre. On a bu en chemin aux fontaines. Quelques siècles plus tard elles seront irradiées.<br />
Nous débouchons de la forêt. L’étroit chemin de terre qui y mène nous oblige à dételer les chevaux. Nous faisons route à pied.<br />
En contrebas le fort. Sa silhouette lugubre se distingue dans le noir avec la mer en fond. Du donjon, nous devons être parfaitement visibles. Pas de lumière. Les genêts forment une épaisse muraille infranchissable autour de nous pour tout être humain. Il n’est pas humain.<br />
Un virage à gauche, je stoppe la troupe singulière. J’y vais seul.<br />
Le pont est abaissé, la herse est haute. Les douves sont profondes mais vides. Pas âme qui vive. Mes lunettes à vision nocturne me manquent. Lui, il voit. Le fort semble en travaux. Des outils trainent ici et là mais pas d’ouvriers. Je reste à l’extérieur. Je me déplace vite. Je suis presque en haut du donjon. Sans bruit.<br />
2 silhouettes distinctes au sol. Première : maîtrisée. Deuxième : maîtrisée. Grâce son EPO maison, je suis parfaitement réveillé et j’ai une force moi ! Il me reste une dose de sa potion magique.<br />
Je vais les rechercher. Leurs yeux espèrent. En quelques signes, ils ont compris. On attendra l’aube pour être sûr de tout.</p>
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		<title>Heroes</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 14:58:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°16 : SILENCE! ça tourne!]]></category>

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		<description><![CDATA[Épisode 1 : la traque 2029, Je suis le chef de la résistance humaine. Paris est en cendres. Nous nous terrons encore mais plus pour longtemps. Les nouvelles sont bonnes. Les machines et leurs cyborgs sont sur le point de perdre la guerre. Elles ont joué leur dernier atout. A Los Angeles leur QG a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Épisode 1 : la traque</p>
<p>2029, Je suis le chef de la résistance humaine.<br />
Paris est en cendres. Nous nous terrons encore mais plus pour longtemps.<br />
Les nouvelles sont bonnes. Les machines et leurs cyborgs sont sur le point de perdre la guerre. Elles ont joué leur dernier atout. A Los Angeles leur QG a été investi. Un cyborg a été envoyé dans le passé pour tuer Sarah Connor, ma mère. Nous avons pu intervenir à temps.</p>
<p>A Paris, un autre cyborg a aussi été envoyé dans le passé pour tuer Ed O’Connor, ancêtre de Sarah. Nous sommes 2 à partir de leur QG. Gnieark et moi, John. C’est leur dernière chance et la nôtre. Après, ce sera fini. </p>
<p>Paris 1707.<br />
La ville est grouillante. Louis XIV règne. Nous nous sommes adaptés. Je suis devenu Louis de Clairac. Mes techniques de combat font de moi la plus fine lame du royaume. Gnieark, lui, est devenu Ingeark l’inventeur. Sa créativité est l’atout de notre intégration. Il nous sauvera peut être la mise.<br />
Infiltrés dans la noblesse, Marie, Marquise de Sillègue d’Aubeville, nous a ouverts les portes de son château. Lui prouver ce que nous sommes réellement a été facile. Pour ma part, son noble caractère, son intelligence, sa grande ouverture d’esprit et sa douceur nous ont unis d’une intime complicité. En d’autres temps et d’autres lieux, nous aurions peut être… mais…<br />
Ingeark a fait la connaissance d’Emma de Montbruisson. Une jeune troubadour au caractère bien trempé. Son réseau de connaissances nous a été fort utile. C’est par elle qu’Azettep Nunez de Aznar et sa sœur Zofia nous ont rejoints, fuyant les tourments espagnols.<br />
Après 17 mois de recherche, nous avons retrouvé la trace d’Ed. Elle se cacherait à Fort Lalatte. Nous ne sommes pas les seuls à vouloir la trouver.<br />
Il nous a fallu 2 jours pour nous mettre en route. Marie a envoyé des coursiers au devant de nous. Quelques uns de ses amis de confiance devraient nous rejoindre en cours de chemin.</p>
<p>A suivre&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>défi N°16 : SILENCE…. ça tourne !</title>
		<link>http://defi-ecriture.tinad.fr/2010/05/defi-n%c2%b016-silence-ca-tourne/</link>
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		<pubDate>Thu, 20 May 2010 10:31:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°16 : SILENCE! ça tourne!]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous sommes en plein festival de Cannes n&#8217;est-ce-pas ? Alors je vous propose comme prochain défi d&#8217;écrire un &#171;&#160;micro-roman&#160;&#187; ou nouvelle  dont le sujet sera &#8230;libre mais tout le reste imposé ! Les personnages : les nominés sont : pour les dames : Emma de Montbruisson, Pascale de Chaste, Zofia et Azettep Nunez de Aznar, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes en plein festival de Cannes n&#8217;est-ce-pas ? Alors je vous propose comme prochain défi d&#8217;écrire un &laquo;&nbsp;micro-roman&nbsp;&raquo; ou nouvelle  dont le sujet sera &#8230;libre mais tout le reste imposé ! <em>Les personnages</em> : les nominés sont : pour les dames : Emma de Montbruisson, Pascale de Chaste, Zofia et Azettep Nunez de Aznar, Agathe : Comtesse Goulier de Grandville, Marie : Marquise de Sillègue d&#8217;Aubeville et Ed O&#8217;Connor. // Pour les messieurs nous aurons : Léon de Bretagne,  Ingeark  l&#8217;inventeur, Larjie de Portaul et Louis de Clairac. <em>Époque </em>: 18ème. <em>Lieu </em>: Château de Fort La Latte. Chaque auteur sera le héros ou héroïne de son texte. Néanmoins tous les personnages seront au minimum cités dans le récit.  Clôture de ce qui va être un festival : je vous propose le 13 juin au soir.</p>
<p>Ps : oups ! modification du genre d&#8217;un des personnages&#8230;.<img class="alignright" title="Château de Fort La Latte" src="http://defi-ecriture.tinad.fr/wp-content/uploads/2010/05/fortlalatte.jpg" alt="Château de Fort La Latte" width="183" height="119" /></p>
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		<title>Exagération</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 16:55:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°15: Il est temps d'écrire !]]></category>

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		<description><![CDATA[Ma narration commence où feu ma mère fut enceinte à la suite d’une séquestration. L’avortement fut envisagé mais sa volonté farouche d’être mère fut plus forte que toute autre décision rationnelle. Les 9 premiers mois se déroulèrent sans encombre pour elle, et moi-même j’arrivais à maturation tranquillement. Je me souviens que l’accouchement ne se fit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ma <em>narration</em> commence où feu ma mère fut enceinte à la suite d’une <em>séquestration</em>. L’avortement fut envisagé mais sa volonté farouche d’être mère fut plus forte que toute autre décision <em>rationnelle</em>.</p>
<p>Les 9 premiers mois se déroulèrent sans encombre pour elle, et moi-même j’arrivais à <em>maturation</em> tranquillement. Je me souviens que l’accouchement ne se fit pas sans douleur par suite d’une <em>éventration</em>. Une grande fatigue s’en suivit et plongea feu ma mère dans une <em>prostration</em> dont elle mit longtemps à sortir.</p>
<p>Mon <em>intégration</em> dans sa vie ne se fit donc pas comme nous l’espérions tous les deux ; néanmoins, au fil des ans, tous les petits dysfonctionnements du commencement disparurent pour laisser place au réel bonheur d’être ensemble. Ma scolarité fut paisible. Classes et diplômes passèrent sans autres difficultés et cela eu l’avantage de ne pas créer chez feu ma mère, <em>d’ulcération</em> stomacale. Seule mon ralliement à la <em>fédération</em> française des amis du lancer de chausson lui causa un vif émoi, craignant que ce sport intensif ne me causa quelque dommage physique ou mental. Il n’en fut rien.</p>
<p>Adulte j’entrepris plusieurs migrations. La première vers les US. Ce continent me procurant de bonnes <em>vibrations</em>, je l’arpentais dans tous les sens pendant quelques années. Enfin las, je me rendis dans un pays dont je tairais le nom (l’admin aurait des ennuis ) où je fus emprisonné pour espionnage. La vérité, vous vous en doutez était plus simple : une jeune et jolie militaire tomba éperdument amoureuse de ma personne. Quelques mois s’écoulèrent avant que l’envie de bouger ne m’obligea à lui évoquer notre <em>séparation</em> prochaine. Une fureur latine non contenue s’empara d’elle, au point qu’elle envisagea ma <em>castration</em> ! Finalement, bienheureux de conserver mes attributs masculins, je ne finis qu’en prison. Quoi vous en dire ? Murs aux <em>colorations</em> fades, <em>ration</em>s alimentaires fades, nuits et jours fades ! Le consulat, à l’intervention providentielle, mis fin à cette <em>aberration</em> et me fit goûter aux joies de la <em>libération</em>; d’autant que ma sublime maîtresse avait jeté son dévolu sur un autre bellâtre, m’ayant oublié du même coup.</p>
<p>Je rentrai en France où depuis je coule des jours heureux devant ma cheminée, avec mon chien et ma moto, dans ma campagne normande.</p>
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		<title>Pas &#171;&#160;d&#8217;E&#160;&#187; a dit un carabin</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Apr 2010 09:38:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°14: La disparition]]></category>

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		<description><![CDATA[Pas « d’E » a dit un carabin. Un jour pas plus. Un flux constant anima mon rachis ! Un blanc, un trou noir dans mon hypothalamus sans imagination ! Nada ! Nothing ! Un matin fut clos la cogitation où j’ai dû parti choisir : un noir ou un chocolat ? Choix courant du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pas « d’E » a dit un carabin. Un jour pas plus. Un flux constant anima mon rachis ! Un blanc, un trou noir dans mon hypothalamus sans imagination ! Nada ! Nothing !<br />
Un matin  fut clos la cogitation où j’ai dû parti choisir : un noir ou un chocolat ? Choix courant du matin ! Du bacon ou du jambon ? J’ai faim moi !du fromgis ou pas ? Un fruit ? Un yaourt ? Bon ! Il faut choisir : un noir, du bacon, un yaourt ! Ça ira pour un matin. Pas « d’E » a dit un carabin.  Un gros travail d’organisation  tout ça ! La complication quoi !….. Alors au midi ! Plus dur : au soir ???? ?? Gonflant oui !  aaaahhhhhhAAAAAAAHHHHHHHH !  Pas « d’E » a dit un carabin. J’ai la solution.  Au midi plus au soir : du vin, du coca, du pastis pur ; tout mais pas « d’E ». Un mix maïs/thon sans «  mayonnaise » : pas « d’E » a dit un carabin ; on poursuivra par un bourguignon, puis pour finir un baba au rhum. On grossit trois kilos par jour dans tout ça. Toujours  pas « d’E ». OUiiiiiiiiii   !!!!!!!!! On poursuit. Ça va, pas trop dur au final : un couscous au soir, un cahors pour la soif, du fromgis sans quoi ça va pas, pour la fin un kiwi !<br />
 J’ai réussi !!!!! Oh non ! Pas « d’E » a dit un carabin.</p>
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		<title>Le voyageur</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 21:01:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>johnconnorsan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Défi n°13: malheur ou bonheur ?]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m’en étais allé pour un long voyage. A mon retour, je voulus savoir comment se portait les miens. Les nouvelles qui m’ont été rapportées n’ont pas été celles que j’espérai. Il est rare que je fasse ainsi mais la situation l’exige. Je dois constater en personne. J’ai choisi une grande ville. Y vit toutes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je m’en étais allé pour un long voyage. A mon retour, je voulus savoir comment se portait les miens. Les nouvelles qui m’ont été rapportées n’ont pas été celles que j’espérai.<br />
Il est rare que je fasse ainsi mais la situation l’exige. Je dois constater en personne. J’ai choisi une grande ville. Y vit toutes sortes d’individus, de races, de couleurs, pauvres et riches. Côte à côte sont l’opulence et la misère. Comme partout ailleurs hélas.<br />
« Je prends encore quelques instants avant de remonter. De ma place je vois le pont des Arts et le Louvre. J’observe et j’écoute. Tant de vies se croisent sans s’entremêler. Jamais un sourire, pas plus qu’un bonjour ! Mes trois jours et trois nuits ont été bien tristes. Ils m’ont suffisamment appris. J’ai du dormir dehors, personne ne m’a offert ne serait-ce qu’un endroit, je ne sais pas, pas une étable il n’y en a plus, mais un endroit où dormir ; personne ne m’a offert à manger, pourtant j’ai demandé. A mes « bonjour, comment allez vous, puis-je vous être utile ? », j’ai reçu regards interrogateurs, parfois méprisants, même insultants. Tous sont devenus méfiants, à juste titre bien souvent. Pourtant, beaucoup d’entre eux auraient besoin d’un peu de consolation, d’un peu d’aide et même plus parfois. D’amitié, d’amour c’est sûr. Que font-ils ? Ils se sont inventés pleins de moyens de communication comme ils disent. Jamais ils ne se sont senti aussi seuls. Ils se sont inventés une vie… mais quel genre de vie ? Quels sentiments, quels intérêts sont devenus les moteurs de leurs vies ? Pourtant vu dans haut, elle est toujours belle, la terre. Qu’ont-ils fait ? Que sont-ils devenus ? Je ne peux plus leur donner davantage. » J’ai sondé leurs cœurs et leurs vies pour savoir. « Monsieur ? » « MONSIEUR ? » « Oui Madame ?». « Je vous observe depuis tout à l’heure, vous avez l’air frigorifié. Vous n’avez pas l’air d’avoir le moral… avez-vous faim ? » « Je vous remercie pour tant de sollicitude, mais tout va bien ne vous inquiétez pas. C’est très gentil à vous. » « Vous savez mon gendre est pompier et sa future femme, ma fille, est infirmière. Ils se sont rencontrés aux urgences de l’hôpital. Chez nous on a pas l’habitude de laisser les gens qui vont pas bien. C’est comme ça. C’est pour ça que … quand je vous ai vu, je me suis inquiétée ». « Je leur souhaite une vie pleine de paix, ainsi qu’à leurs futurs enfants. Veuillez m’excuser mais il est temps pour moi de partir. J’ai entendu ce que je voulais. » « Bonne journée Madame » « à vous aussi ». Oui, il y a encore de bonnes choses : il y a encore des vies qui se donnent aux « autres » au mépris des difficultés que cela cause dans leur propre existence, il y a encore des cœurs dans lesquels il reste un peu de place pour « l’autre », il y a encore des mains qui se tendent sans chercher retour, il y a encore de l’amour tout simplement. S’il savait comme j’apprécie ! Bien, il est temps. Je les laisse se débrouiller encore un peu tout seul. Je pars à nouveau parce qu’il le faut mais je reviendrai. Je ne peux pas faire autrement de toute façon. Ils me sont si chers. Si seulement….</p>
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