Défi n°21: dans la peau de…

Vous vous réveillez un beau matin et… ô surprise, ce n’est plus vous dans la glace, mais une personnalité connue (chanteur, acteur, personnage politique, historique…) et allez vivre une journée entière dans la peau de ce personnage (le rêve prendra fin au réveil de la journée suivante, c’est bête hein…).

Allez, hop, à vos claviers, je vous laisse jusqu’au samedi 19 février pour poster votre journée « dans la peau de… »

Edit du 20 février: okay, je vous laisse une semaine de plus (et à moi aussi !!!). Euh, sinon, c’est normal que je n’ai plus le pavé pour mettre des commentaires ???

Valse à quatre temps

Bientôt trois mois, que dis-je quatre! Une chute, un avc plus tard, une absence. Je ne pourrai jamais vous dire que notre entente fut parfaite. Ce fut juste tumultueux, distant même. Vous dire également que j’aurai aimé une relation simple, intime, est un doux euphémisme mais il est des êtres avec lesquels rien n’est simple. Chaque satellite familier gravitait autour d’elle grâce à cette force d’attraction aussi commune que navrante qu’est le chantage. Vous dire qu’elle en avait conscience, non peut être même pas. C’est peut être pire. Je n’ai jamais su si elle aimait vraiment. Elle s’émerveillait sur la carrière du fils de la voisine d’à côté, vous donnant l’impression d’être le dernier poulbot de Paris, puis replongeait dans les méandres de sa vie, virevoltait autour du petit dernier fraichement arrivé, et finissait par pilonner le satellite qui n’était décidément pas comme les autres, dans cet univers où elle se mouvait très à l’aise. Jouant des cordes sensibles des intérêts personnels, elle n’en sortait que pour tanser vertement ceux qui refusaient de s’y faire enfermer. Sans être un clone de tati Daniel, ces paroles acerbes claquaient avec cette petite mélodie si, comment dire, si…. « oh mais j’ai pas dit ça pour ça, faut pas le prendre mal. Tu prends tout mal. Oh bah, maintenant je dirais plus rien… ». Cela vous dit quelque chose ? N’allez pas croire que je ne l’aimais pas. Bien au contraire. Pas un amour imposé par le fait même de la parenté, non, je l’aimais. Point. J’aurais aimé une relation simple, intime, un lien. Juste le temps d’un partage, qui n’en fut pas un. Un temps, pour un ouvrage à peine construit, à toujours inachevé. Il est des êtres, avec qui, rien n’est simple. Hélas.