1,2,3,4…

Bientôt trois mois, que dis-je quatre!

Ce concours aura ma faim. Plus que 6 et j’atteins les 100000 points. Je m’éclate, par contre choper une cible comme le concours veut ça devient compliqué. Une par mois, 10 mois, en fait c’est long. J’en ai marre de ma planquer avec ma caisse pour les trouver. On dirait qu’ils se planquent de mieux en mieux.

En même temps, on avait eu une super idée de concours quand même. Après ces foutus bouteilles, on en a des idées connes.  Le premier, c’était facile, ils n’avaient pas peur à l’époque. Le second, je me le suis fait par hasard, en allant bosser.

Mais bon, après ça, j’ai pas pu retourner au boulot, tous ces morts ont commencé à attirer l’attention. Je ne pouvais plus sortir de ma planque. Bon en même j’suis pas à plaindre ma planque, c’est une résidence privée emplie de friqués. D’ailleurs, pour le troisième, je n’ai même pas eu à sortir du parking. Il était là, paumé, je l’ai achevé à coup de pare-choc d’audi R8. C’est con y a des traces, la peinture si belle est mouchetée.

Pour le quatrième, ça a été plus compliqué. J’ai du sortir du parking souterrain, faire le tour de la résidence, une, deux, trois fois et même une quatrième; là je l’ai vu. Avec le poil abricot, et je l’ai shooté….

les 20… et un

Elle sortait de la fac, comme chaque jour, avec son petit cartable peu épais. Il faut bien avouer que, les études, c’était en attendant de savoir ce qu’elle avait réellement envie de faire de sa vie. Pour le moment, ça lui était bien égal, elle profitait d’être encore chez ses parents et de son statut d’étudiante pour se payer du bon temps: sorties ciné avec ses copines, shopping tous les samedis et, de temps en temps, une partie de jambes en l’air avec l’un des nombreux représentant mâles qui fréquentaient également l’université. Mais, rien de sérieux, avoir une relation suivie, très peu pour elle, c’était un concept qu’elle jugeait vieillot, tout juste bon pour ses parents. Elle était jeune et comptait bien en profiter encore un peu…

Arnaud marchait derrière elle, il la rejoignit en quelques pas. Elle l’aimait bien,il était plutôt mignon, étudiait en deuxième année de pharmacie, ils avaient couché ensemble quelques semaines plus tôt, après une soirée bien arrosée. Depuis, elle ne l’avait croisé que deux ou trois fois, mais ni lui, ni elle, n’avait engagé quoi que ce soit de plus. Quand il fut à sa hauteur, il n’ y alla pas par quatre chemins, un de ses amis de pharma faisait une soirée le lendemain, il lui proposa de l’accompagner.

Il passa la prendre à la sortie de la fac le lendemain, la soirée se déroulait quelque part en banlieue, ils avaient le temps d’aller prendre un verre avant d’y aller. Lorsqu’ils arrivèrent, la soirée battait déjà son plein, garçons et filles se déhanchaient sur les rythmes endiablés d’une musique techno poussée à fond, l’alcool coulait à flots dans les verres, les gosiers et les veines.

Ils s’épuisèrent en dansant et en buvant plus qu’il n’était raisonnable, ils s’embrassèrent à pleine bouche, la soirée touchait à sa fin, et il ne restait plus qu’une vingtaine de jeunes gens. Arnaud enlaça Chloé et l’emmena à l’étage, il avait emmené une bouteille avec lui, il la fit encore boire. Elle s’écroula sur le lit, complètement saoule, sa vision n’était plus que parcellaire. Arnaud commença à la déshabiller, elle le laissa lui faire l’amour, elle ne ressentait plus grand chose, son esprit, son sexe, tout était embrumé dans les vapeurs d’alcool. Ce n’est que lorsqu’il eut terminé qu’elle s’aperçut qu’ils n’étaient pas seuls dans la chambre, d’autres garçons avaient assisté à leurs ébats, elle en vit deux ou trois qui se masturbaient encore, les autres l’encerclèrent. Elle voulut crier, se débattre, mais l’alcool ingurgité la paralysait. Elle sentit bientôt des mains la toucher brutalement, des sexes la pénétrer, ce n’était plus Arnaud, mais où était-il passé ???

En tournant légèrement la tête, elle l’aperçut, se masturbant lui aussi en la regardant se faire prendre par tous ses copains. Ce ne furent pas un, deux, ou même trois étudiants qui la violèrent ce soir là. Non, ce furent bien vingt jeunes hommes, tous saouls, ivres de brutalité et de sexe qui s’introduisirent en elle à tour de rôle…