Elle était si jolie, avec sa robe rouge à petits pois noirs… Elle allait, à travers champs, toute la journée. Mais que pouvait-elle trouver à faire ainsi ? A vrai dire, elle flânait, ni plus, ni moins, vivovant de ce que la nature lui offrait. Parfois, elle croisait ses amis, ils s’arrêtaient alors tous un instant, à l’ombre d’un grand arbre ou d’une petite brindille et se mettaient à disserter sur le monde et ses vicissitudes. Quoi de plus tranquille que cette vie de plein air. Elle ne connaissait ni les soucis de logement, ni de nourriture… Elle menait finalement une vie simple, se déplaçant par ses propres moyens, profitant des belles journées d’été et se mettant à l’abri quand la mauvaise saison revenait.
Oui, elle était vraiment jolie, elle était mon amie, je crois même que j’en étais un peu amoureux… Vous rendez vous compte, moi, Vermer le ver, amoureux d’Alphonsine la coccinelle… Une histoire improbable qui se termina avant même d’avoir commencée, le jour où Alphonsine ne revint plus jamais dans notre champ, je ne sus malheureusement jamais ce qui lui était arrivé…
Ahah, très amusant. Je me suis doutée au niveau de la petite brindille qu’il allait s’agir d’une demoiselle, mais pas celle qu’on croit, juste une « lady-bird ».
J’en ai la larme à l’œil ‘-(
sympatoche!
C’est mignon… je pensais à une vache au début, je me dis que je suis grave des fois!
dommage pour vermer, ils auraient formés un joli couple !
J’avais reconnu la coccinelle mais pas fait le rapprochement avec Vermer
Méfions-nous toujours des robes à pois !