Et ouais c’est moi qui écrit la suite de JohnConnorsan.
Organiser un voyage dans le passé était facile en utilisant la technologie de notre ennemi. Organiser un Paris-Fort Lalatte avec la technologie de cette époque l’est moins. Emma de Montbruisson (enfin je soupçonne que ce soit un nom de scène) a réussi à dérober des produits au médecin du roi. Elle me les a donnés.
_T’es prêt? me fait John
_Non, il me faut encore deux heures. Je n’ai rien pour faire des dosages
précis, ça prend plus de temps.
_Tu fais quoi là avec toutes casseroles?
_Je prépare la roue de secours de notre carrosse.
_ …?
_De l’EPO pour les chevaux. Si tu patientes deux heures on en gagnera plus.
_Elles vont supporter ça les bestioles?
_Au moins jusqu’à la destination.
Au bout d’(une demie heure de voyage, j’ai senti que les chaos du carrosse remuaient mon estomac. Faut dire que les fenêtres sont petites et que ça remue beaucoup. Je suis sorti rejoindre le cocher, laissant John et la gente dame Marie de Sillègue d’Aubeville. C’était Emma qui assurait le rôle de cocher. C’est sympa ce voyage. L’air est pur à cette époque. Enfin.. Ils savent déjà épandre du lisier dans les champs. Emma me propose sa gourde : Whiskey britanique importé d’Angleterre pour le roi. Il y a un truc qui est génial en carrosse. C’est qu’on peut picoler, les chevaux ne se mettent pas à zigzaguer comme nos voitures.
Entrée de Chartres. Un barrage de la Marée-chaussée.
L’homme me demande ce que nous transportons et où nous allons. Je lui réponds juste que nous escortons une dame de la cours. Il fait un pas menaçant puis s’arrête. j’avais ma main sur la crosse de mon mousquet. John avait ouvert la porte du petit carrosse et se tenait sur la marche la main sur le fourreau de son épée. Emma était restée assise mais faisait en sorte de rendre visible le manche de son fusil.
_Ordre du roi, lance Marie avec beaucoup d’aplomb.
Il fait un signe à ses cinq compagnons de brigade, la maréchaussée nous laisse passer.
Dans une maison de Chartres nous récupérons les deux soeurs Azettep et
Zofia.
De longues heures de route, enfin de chemin. Nous voici à Ducey devant l’auberge dans laquelle nous attend Léon de Bretagne. Ils dorment dans le véhicule. Je me rend seul à l’intérieur avec comme mission secondaire de ramener à boire à notre chauffeur.
C’est l’occasion de laisser les chevaux se désaltérer et manger. je leur fais cependant une injection pour qu’ils n’aient pas a dormir.
Léon fais le choix de nous escorter sur son propre cheval. Il trotte a coté de nous ce qui permet de discuter jusqu’à Fort Lalatte.
Nous arriverons en pleine nuit.
Ce n’est pas tout, mais dès demain il faudra mettre en place les défenses du fort, car il nous trouvera bien un jour. Il est programmé pour ça.
Passerelles entre les époques… Cela nous a inspirés ! J’adore les coïncidences.