J’ai pris ma ration de vocifération.
Faut-il faire une histoire avec préparation ou une illustration avec interpénétration et transfiguration ce qui nous amènerait vite à saturation.
Je ne pouvais faire séparation entre les deux options sans penser à la réverbération,à la réfrigération ce qui me mena très vite à une certaine déconcentration mais pas encore à la défenestration.
C’est le problème de la narration me direz vous .Faut-il à chaque génération d’auteur procéder à une filtration des mots ou faut-il accepter la macération,la lacération des mots pour accéder à la stucturation par prémonition.
Je suis en transpiration et je vois dans vos yeux la déconsidération et quelques uns qui se disent: elle nous a fait une liste .Pas du tout la maturation me fait procéder à minoration et non à majoration d’un nombre de mots pouvant se situer aux alentours de 200.
Sans itération j’espère.
Je suis mon inspiration en regardant la décoration sans exagération ni exaspération.Je suis en adoration devant ce qui m’entoure pendant cette incarcération qu’est la déstructuration de la personnalité quand on tient un stylo entre les mains.Il faut à ce moment là la séquestration pour ne pas subir la déconcentration.
A l’inauguration de mon administration il y eu une grande aération qui me précipita dans les bras de cet homme issu de l’émigration .Mais c’est une autre histoire.
Mon texte s’arrêtera ici .Il faut agir dans ces cas là avec modération et ne pas chercher à faire de la numérotation qui serait de la péjoration de l’écriture et ferait obturation à donner à cette opération un caractère de castration de la lecture.
Elle est folle fut la conclusion de la fédération des médecins .
Très fort dans les « -rations » et bien vu dans l’analyse de la torture de l’écriture.
waoh, je rejoins le commentaires d’Agathe, la densité des rations est impressionnante!
oui mais j’ai travaillé avec une source et Zapette elle a dit que c’est tricher….sauf que c’est pas interdit de se documenter.