La nana avait un bas. Oui, un… pas plus, pas moins. La nana baladait dans un coin du bourg, pas loin du bar-tabac. Un garçon, Bruno, sirotait un pastis au bar. Bruno n’avait qu’un bras. Oui, un… pas plus, pas moins. Il vint à la nana, pour un flirt. Un bas, un bras, un pastis… Il lui offrit un Martini, la discussion prit un ton badin. Bruno prit la nana par la main, il la baisa dans un coin du bar. Un bras, oui, mais son zizi fonctionnait tout à fait…
Dix mois plus tard, un nourisson naissait, jouant ainsi prolongation d’un mois dans l’arrondi abdominal. La nana lui donna pour nom Alain, il n’avait qu’un doigt. Oui, un, pas plus, pas moins… Alain, grandissant, fut taquin puis suivi son papa dans son sort. Il aimait trop la boisson.
excellent!
moi aussi je trouve super….
mais écrire sans En’est ce pas aussi compliqué que d’écrire avec un bras
en moins ….je sens que ça nous a tous posé problème sauf à ce fou de
Gnieark qui aura surement fait le plus long texte .le mien arrive .
Waouh, je suis vraiment impressionnée!
Merci à tous, pour les autographes, mettez vous bien en ligne !!!
Wahou!
J’adore !
Surtout au moment même où je finis de lire « The Fourth Hand » de Irving… Quel talent !