jour1:
Le climat s’est refroidi. il faut que je m’abrite. je quitte mon campement actuel, pour rechercher un abri.
jour 3:
J’ai marché pendant deux jours. Heureusement que je m’étais bien repue avant de lever mon campement. Je n’ai pas eu l’occasion de poser mes pièges. J’ai réussi à m’introduire en longeant des parois étranges dans un endroit où la température a quelques degrés de plus. Je suis fatiguée, il faut que je mange. je vais chasser.
jour 4:
C’est bizar ici, les formes, il y a … je ne trouve pas le mot, le contraire de courbure. oui plein de lignes droites et de surfaces planes. J’ai posé un piège dans un angle en hauteur. Comme il a bien fonctionné, j’ai pu me nourrir.
jour 5:
Je me suis cachée. Il y a eu un grand bruit. le lien qui me permet de surveiller mon piège a été arraché. Le bruit s’est arrété, mais je n’ose pas sortir aller voir.
jour 6:
Lorsque je me suis enfin décidée à aller voir j’ai pu constater que mon piège a entièrement disparu. J’ai décidé de changer d’endroit.
jour 7:
j’ai trouvé un lieu encore plus étrange. L’atmosphère est devenue chaude et humide à l’aurore et aussi le soir. Il y a un orifice qui aspire l’air et qui a rapidement retiré toute l’humidité, enfin je pense.
J’ai posé un nouveau piège dans un endroit plus discret, j’espère que cette fois il ne sera pas détruit trop vite. C’est fatiguant à installer.
jour 8:
Je suis trop curieuse. l’atmosphère s’était encore humidifiée. je me suis rapprochée. il y avait une source d’eau chaude qui émettait de la vapeur. un gros animal était dans le jet. j’espère qu’il ne m’a pas vu, je me suis cachée.
jour 9:
je n’y tiens plus, je veux comprendre. Dès que cet événement particulier se reproduit, je m’approche pour voir ce que c’est.
Jour 10:
ça c’est mal passé. je me suis approchée de l’eau qui était apparue. il y a eu un grand cri de l’animal qui se baignait « AH une araignée!!! » .
Il est sorti, le niveau de l’eau a baissé d’ailleurs. Je me suis faite asperger et ça m’a entraînée dans le réservoir d’eau. ensuite l’eau s’est retirée, me traînant dans le syphon. J’ai réussi à rejoindre une zone non inondée du tube. J’ai toussé dix minutes a moins, faillit me noyer.
Quand j’ai été remise de mes émotions, je suis montée dans la cavité. J’ai trouvé une sortie, le trop plein de la baignoire.
L’endroit est dangereux, je vais me faire discrète, mais la température est si agréable. j’ai même trouvé un stock de coton ou je pourrai pondre au printemps.



